Le Jeûne en quelques mots

La nature nous offre en permanence l’occasion de nous reconnecter chacun avec l’espace relationnel du vivant, de le respecter, de l’honorer, comme une nourriture, un don exceptionnel.

Une semaine de jeûne et randonnée, c’est se donner l’occasion d’expérimenter le jeûne accompagné, en sécurité, dans la chaleur et le dynamisme d’un groupe, au contact  et au rythme de la nature, à notre rythme…

Cette pose nature nous invite à faire l’expérience d’une autre temporalité, de vivre un temps pour soi, le temps en soi.

Au programme des stages

Une semaine de ressourcement et revitalisation, pour s’adapter à l’énergie de la saison, au contact de la nature.

La pratique du jeûne est une aventure personnelle. Chaque jeûneur est un individu différent et chaque jeûne 
une expérience particulière.

Je vous invite à vivre celle-ci en confiance, avec vous-même et vos capacités d’adaptation, avec le groupe et son énergie de soutien, avec moi qui vous accompagne dans le type de stage qui vous convient le mieux, la formule de votre choix.

Le  jeûne en pratique :

L’espace d’une semaine nous supprimons de notre alimentation toute nourriture solide et mettons au repos notre système digestif. Une descente  alimentaire en amont, prépare notre tube digestif et apporte du confort dans le jeûne. 
Il s’agit d’un jeûne hydrique, de type Buchinger avec apport d’environ 250 calories par jour, sous forme de jus de fruits et légumes, de bouillons et tisanes (produits frais, locaux et de culture biologique).
La reprise alimentaire par paliers, détaillée et personnalisée, est  évoquée toute la semaine.

La marche

Entre trois et cinq heures par jour selon les capacités du groupe, nous cheminons sur des sentiers balisés ou plus insolites.
 Associée à la pratique dynamique du jeûne conformément au concept Jeûne et Randonnée (FFJR), elle assure le maintien, l’entretien de notre masse musculaire. Elle stimule par le mouvement la circulation  des liquides corporels, l’évacuation des toxines. Elle accompagne en douceur le travail des émonctoires (les filtres) dans notre corps. La marche pendant le jeûne, comme dans notre vie courante, dynamise et régularise les fonctions de l’organisme. Elle favorise l’écoute intérieure et adoucit les maux du corps.

« La première étude sur le squelette humain montre que nous avons perdu 20% de densité osseuse dans les membres inférieurs (hanches, genoux et chevilles), depuis l’avènement ( de l’agriculture il y a 12 000 ans », Patricia Riveccio, Bienfaits et vertus du jeûne. Une nouvelle voie thérapeutique? p185, Larousse, 2015.

Activités, ateliers & rencontres

Découverte de la flore locale et rencontres avec des professionnels de l’environnement, guides naturalistes, techniciens des milieux forestiers, bocagers, guides montagne, … .
Reconnaissance et cueillette de plantes avec des cueilleurs, transformateurs formés à l’herboristerie, au rythme des saisons et selon les variations du climat.
Rencontre de thérapeutes, art-thérapeutes ou artistes, selon nos lieux de pérégrination.

Des informations sur le jeûne et sa pratique sont apportées au cours du stage pour tenter de répondre aux nombreuses questions qu’ensemble nous ne manquons pas de nous poser.

Soins du corps & détente

La réflexologie plantaire

Outil d’observation et d’investigation, la réflexologie plantaire permet de conduire un bilan de santé globale. Approche énergétique du corps physique, elle permet de stimuler et réguler toutes ses fonctions.
 Soin énergisant et apaisant, il répond en s’y adaptant, aux besoins de chacun dans le moment présent.

Les consultations sont proposées dans tous les stages.
Voir informations complémentaires sur la page « réflexologie » du cabinet.

Le SPA

Un passage au SPA  (piscine, sauna, hamam, massages) est proposé selon le lieu du stage.

Les Massages

Des professionnels du massage sont invités sur le lieu du stage. Sur rendez-vous.

L’ hydrothérapie du côlon

Avant le stage ou pendant lorsque qu’un praticien est installé à proximité du lieu.

Sur rendez-vous.



Indications & Contre-indications

Dr. Françoise Wilhelmi de Toledo, L’Art de jeûner, chapitre 4, pages 48-49, établit les liste suivantes :

Effets majeurs  du jeûne:

Suppression de l’apport de glucose, baisse du taux d’insuline et de sucre sanguin, mobilisation de la graisse au niveau du sang, du foie et du tissu adipeux.

La cellule désactive les gênes du vieillissement et active les gênes de la réparation.Il s’ensuit une résistance multiple au stress oxydatif, physique, etc.

Mise au repos du tube digestif, normalisation de la flore intestinale, suppression de l’apport d’antigènes, immunomodulation.

Diminution des phénomènes inflammatoires.

Drainage et élimination de l’excès de sel et d’eau.

Utilisation protéique (intra et extra cellulaire); désencombrement cellulaire.

Modification neurovégétative et hormonale.

Renforcement de la sérotonine.

Sécrétion de B.D.N.F. ( Brain- Derived Neurotrophic Factor).

Amélioration du flux sanguin.

Perte de l’envie de fumer. Interruption des schémas comportementaux.

Liste des indications et effets thérapeutiques du jeûne:

Obésité, hyperlipidémie, stéatose hépatique, diabète de type 2, artériosclérose, effet affaiblissant sur la cellule cancéreuse, maladies chroniques du tractus gastro-intestinal (estomac, intestins, foie, gencives, pancréas, vésicule biliaire, allergie, asthme, faiblesse immunitaire, arthrite rhumatoïde et autres processus inflammatoires, hypertension, troubles de la circulation sanguine (artérielle et veineuse), oedèmes, immunomodulation, amélioration des échanges de gaz et de substances nutritives entre les cellules et les vaisseaux rajeunissement du pool protéique, après une brève phase de stress: normalisation de la tension artérielle, du pouls, diminution du stress, détente et réinitialisation neuro-hormonale, humeur dépressive, effet anxiolytique, anti-dépresseur, risque de thrombose, amélioration du flux sanguin, tabagisme, réinitialisation comportementale.

Les effets secondaires possibles:

Acidocétose, accès de goutte, hypoglycémie, récidive des symptômes en cas de réalimentation trop rapide, hypotension, déséquilibre du bilan minéral, en cas de jeûne prolongé: perte trop importante de masse maigre, utilisation erronée du jeûne pour gérer des conflits émotionnels (par exemple en cas d’anorexie nerveuse), saignements en cas de prise inchangée de médicaments anti-coagulants.

Dans le même chapitre, pages 64-65, elle distingue:

Indications du Jeûne Buchinger dans le cas du jeûne préventif: 

Diminution des facteurs de risque tels que:

Excès de poids, triglycérides, cholestérol et acide urique, stress, diabetes mellitus de type II (diabète sucré), Alzheimer, hypertension, tabagisme.

Indications du Jeûne Buchinger dans le cas du jeûne thérapeutique:

Maladies cardiovasculaires:

Maladies coronariennes (artériosclérose des artères coronaires, angine de poitrine), insuffisance cardiaque, troubles de la circulation artérielle, insuffisance veineuse (varices et oedèmes des membres inférieurs).

Maladies du dos et des articulations:

Arthrose, arthrite, arthrite rhumatoïde, maladie de Bechterew.

Maladies du tube digestif:

Inflammation intestinale chronique, colite, gastrite, constipation chronique.

Affections chroniques du foie:

Stéatose hépatique.

Etat général:

Epuisement physique et psychique, « burn-out », état dépressif, fatigue chronique.

Pathologies diverses:

Infections à répétition (voies respiratoires supérieures, bronchites, cystites, sinusites, etc.), migraines et maux de tête, allergies (asthme, rhume des foins, urticaire, neuro-dermites), diminution de la fertilité (hommes et femmes), troubles de la ménopause, syndrome prémenstruel, fibromyalgie, glaucome, acné, épilepsie, sclérose en plaques, maladies neurologiques (Alzheimer, Parkinson).

Contre-indications du jeûne:

Cachexie (amaigrissement extrême, anorexie, hyperthyroïdie décompensée, artériosclérose cérébrale avancée, insuffisance hépatique ou rénale avancée, grossesse (dès le 3ème mois) et allaitement.

Jeûne à haut et moyen risque:

Le suivi médical très serré est ici indispensable!

Dépendances (alcool, troubles du comportement alimentaire, drogues).

Ulcère d’estomac, du duodénum.

Affections coronaires avancées.

Décollement de rétine.

Psychose sous médication importante.

Diabetes mellitus de type I.

Maladies tumorales.

Cancer pendant la chimiothérapie.